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Dermite estivale du cheval : comprendre la DERE pour mieux accompagner sa peau

23/08/2026 à 18:40

Votre cheval se gratte la crinière ou la base de la queue dès l’arrivée des beaux jours ? Les crins se cassent, certaines zones se dégarnissent et sa peau devient irritée, épaissie ou parfois lésée à force de frottements ?

Ces manifestations peuvent évoquer une dermite estivale récidivante équine, plus communément appelée DERE ou dermite estivale du cheval.

Derrière ce que l’on résume parfois à une simple « allergie aux insectes » se cache pourtant un mécanisme immunologique complexe. La DERE est aujourd’hui considérée comme l’une des maladies allergiques cutanées les mieux caractérisées chez le cheval : une réponse IgE dirigée contre des antigènes salivaires de Culicoides est largement documentée, tandis que la génétique, l'immunité et l’environnement participent à la susceptibilité individuelle.

Comprendre ces mécanismes permet surtout de changer de logique : il ne s’agit pas uniquement d’intervenir lorsque les crins sont déjà cassés ou la peau fortement irritée, mais d’anticiper l’exposition (dès l'automne avec un accompagnement interne), d’observer l’état cutané et d’adapter les soins au stade auquel se trouve le cheval (souvent chaque semaine en fonction des réactions de votre cheval, de la météo etc).

Une connaissance construite depuis des années, au contact des chevaux dermiteux

La dermite estivale n’est pas, pour moi, un sujet découvert à travers la formulation d’un produit. Mon premier cheval était lui-même dermiteux. J’ai donc connu, en tant que propriétaire, les saisons qui recommencent avec la même vigilance : surveiller la crinière et la base de la queue, observer les premiers frottements, modifier les habitudes et chercher comment préserver une peau qui devient de plus en plus réactive.

Cette expérience personnelle s’est enrichie au fil des années par mon travail d’artisane formulatrice et par l’accompagnement de nombreux chevaux concernés par la dermite estivale. Aujourd’hui, j’échange aussi bien avec des propriétaires qu’avec des professionnels du monde équin, avec des situations, des environnements et des niveaux d’atteinte très différents.

C’est précisément ce recul qui guide ma façon de conseiller. Je ne cherche pas à appliquer un protocole identique à tous les chevaux : j’observe l’état de la peau, les zones touchées, l’intensité et l’ancienneté des frottements, le mode de vie, ce qui a déjà été essayé et la façon dont le cheval évolue au fil de la saison. Le suivi compte autant que le choix du soin : une routine peut devoir être allégée, renforcée ou réorientée selon l’évolution cutanée.

Cette disponibilité et cette individualisation font partie intégrante de mon travail chez Equi Cosmétique. Mon rôle ne s’arrête pas à proposer un produit : j’accompagne les propriétaires et les professionnels dans la construction d’une routine cohérente, et je reste disponible pour l’ajuster lorsque l’état du cheval change. Et lorsque les manifestations dépassent le champ du soin cosmétique, mon conseil est tout aussi clair : le vétérinaire doit prendre le relais.

C’est cette double lecture — l’expérience du cheval dermiteux et la formulation dermo-cosmétique — qui a façonné la gamme Dermite Estivale Equi Cosmétique.

Qu’est-ce que la dermite estivale du cheval ?

La DERE est une dermatose allergique, inflammatoire, prurigineuse et saisonnière, principalement associée à une hypersensibilité aux protéines présentes dans la salive de petits insectes hématophages du genre Culicoides (lire mon article au sujet des culicoides).

Chez un cheval sensibilisé, l’exposition aux allergènes salivaires déclenche une réponse immunitaire disproportionnée. La littérature décrit notamment une réponse IgE, une orientation Th2, l’intervention des mastocytes, basophiles et éosinophiles, ainsi que différents médiateurs de l’inflammation et du prurit. L’interleukine 31 (IL-31), notamment, fait partie des médiateurs étudiés pour son rôle dans la sensation de démangeaison.

La DERE n’est donc ni contagieuse ni la conséquence d’un manque d’hygiène. C’est la réaction individuelle du cheval aux allergènes d’insectes qui est au cœur du problème.

Pourquoi certains chevaux deviennent-ils dermiteux ?

Tous les chevaux exposés aux Culicoides ne développent pas une DERE. Les données disponibles décrivent une maladie multifactorielle dans laquelle facteurs génétiques et environnementaux interagissent. L’exposition aux insectes reste déterminante, mais le lieu de vie, les conditions climatiques, la proximité d’eau stagnante, la végétation ou encore les modalités d’hébergement peuvent modifier l’exposition.

De part mon expérience, à ces facteurs connus, s'ajoute aussi celui de sa santé physique et moral du cheval. Une baisse d'immunité, un chengement de pré ou de partenaires, une autre maladie, une blessure... influent sur la capacité du corps à se défendre. C'est aussi pour ces raisons qu'il est souvent recommandé de faire une cure interne ou des supplémentations dans la ration.

Ainsi, j'ai constaté qu'un cheval ayant un terrain allergique connus à l'année (foin, graminé, acarien...) sera aussi allergique aux insectes et déclenchera les mêmes symptomes en été : démangeaisons, réactions cutannées.

Le consensus international souligne également que les Culicoides sont de faibles voiliers face au vent et qu’ils sont particulièrement nombreux à proximité des eaux stagnantes. L’éloignement de ces zones, la stabulation aux périodes d’activité importante et l’utilisation de ventilateurs peuvent donc faire partie des mesures physiques envisagées.

Ce qui se passe dans la peau : immunité, prurit et barrière cutanée

Les recherches récentes ont apporté un éclairage particulièrement intéressant pour une approche dermo-cosmétique : la peau n’est pas seulement le lieu où apparaissent les symptômes. La barrière épithéliale elle-même semble participer à la physiopathologie.

Des travaux transcriptomiques ont mis en évidence, chez des chevaux atteints d’hypersensibilité aux piqûres d’insectes, des modifications de gènes impliqués notamment dans le métabolisme des lipides épidermiques, le prurit et la fonction de barrière. Les auteurs suggèrent une altération de la barrière épithéliale pouvant constituer un facteur de prédisposition.

Cela ne signifie pas qu’une barrière cutanée altérée cause à elle seule la DERE. Mais cela renforce un principe fondamental : lorsqu’une peau est soumise à l’inflammation et aux frottements répétés, préserver sa souplesse, son confort et son intégrité est un objectif pertinent.

Le cercle vicieux de la dermite estivale

On peut résumer le mécanisme de façon simple :

Piqûres de Culicoides → exposition aux allergènes salivaires → réaction d’hypersensibilité → inflammation et prurit → grattage → altération de la peau et casse des crins → nouvelles irritations et entretien du prurit.

C’est pourquoi intervenir seulement lorsque la crinière est déjà très abîmée revient souvent à intervenir tard dans le processus.

Quels sont les signes qui doivent alerter ?

  • démangeaisons saisonnières et frottements répétés ;
  • crins cassés ou crinière progressivement clairsemée ;
  • atteinte fréquente de la base de la queue ;
  • zones dépilées, squames ou croûtes ;
  • épaississement cutané dans les formes chroniques ;
  • excoriations ou peau lésée lorsque les frottements deviennent importants.
  •  

    Le diagnostic reste principalement clinique et repose sur l’historique, la saisonnalité, les signes compatibles, l’exclusion d’autres maladies prurigineuses et la réponse aux mesures de contrôle des insectes. Les tests d’IgE spécifiques ne suffisent pas, à eux seuls, à confirmer ou exclure une DERE.

Anticiper : le premier geste réellement important

Chez un cheval connu pour être dermiteux, l’objectif est d’agir avant que le cycle prurit-grattage-lésion soit pleinement installé. La période de mise en place dépend de la région, de la météo et de l’environnement, mais la routine doit idéalement être anticipée avant la période habituelle d’activité importante des insectes.

Le consensus de dermatologie vétérinaire est clair : à ce jour, la stratégie la plus efficace repose sur l’évitement ou, en pratique, la réduction maximale des piqûres d’insectes.

Ainsi, je conseille aux propriétaires de chevaux, de se tenir en alerte dès le début du printemps soit vers mars /avril. Si la dermite est connue et suivi par mes soins, on connait exactement quels produits fonctionnent sur le cheval. Cela facilite la prise en charge dès le 1er jour des démangeaisons et permet de stabiliser la situation pour passer l’été au mieux.  

1. Réduire l’exposition aux Culicoides

  • adapter les horaires de sortie aux périodes d’activité des insectes ;
  • rentrer le cheval dans un environnement adapté lorsque l’exposition est forte, si son mode de vie le permet ;
  • utiliser une couverture anti-insectes correctement ajustée et bien tolérée ;
  • éloigner autant que possible les chevaux sensibles des eaux stagnantes et des zones particulièrement favorables aux Culicoides ;
  • en bâtiment, envisager une ventilation adaptée lorsque cela est possible.
  •  

    Aucun cosmétique ne remplace cette étape. Moins de piqûres signifie moins d’exposition aux allergènes salivaires. Bien entendu, j’oeuvre toujours avec vous pour trouver des solutions qui vous permettent d’effectuer des soins plus espacés car ce n’est pas toujours possible d’être présent au quotidien auprès de son cheval. Avec le recul, je peux aussi dire maintenant que j’arrive à mettre en place des protocoles qui vous permettent de partir en vacances ou qui facilite leur application par des personnes “novices”. On ne parle pas assez des conséquences de la dermite sur le propriétaire du cheval. Je sais que cela engendre énormément de stress et bouleverse votre vie autant que celle de votre cheval. En cela, j’aime à dire qu’on forme une équipe et qu’on va traverser ensemble la situation pour qu’elle se passe dans des conditions plus sereines.

2. Nettoyer, assainir et protéger sans sur-solliciter une peau abimée : Le Derm

Le Derm est un shampoing naturel solide surgras saponifié à froid pour garder tous les bienfaits de ses ingredients bio. Il cible les peaux irritées, abimées, sensibles avec ou sans croutes et s’adapte à toutes les zones touchées par la Dermite.

J’ai souhaité concevoir un shampooing / soin qui serve de base à l’application des autres soins de la gamme Dermite (serum et lotion) en préparant une peau saine ou qu’il suffise à lui seul à favoriser l’apaisement de certaines réactions allergiques. Autre particularité exclusive, le shampooing Le Derm peut s’appliquer avec ou sans rincage selon les situations et les zones attaquées.

Sa formule 100% d’origine naturelle (sans sulfate) associe notamment coco, karité et ricin, de l’hydrolat de calendula à la place de l’eau ainsi qu’un surgras à base d’huile de neem. Le Derm est un shampooing concentré 100% actif. Il est formulé sans huile essentielle et sans parfum pour ne pas irriter une peau déjà sensibilisée.

Je l’intègre systématiquement dans une routine de soins Dermite car il permet d’assainir la zone touchée par la dermite et favorise le retour d’une peau saine et apaisée. Sans rinçage, il fait aussi office de barrière de protection de la peau tout en laissant ses actifs agir.

3. Lotion ou Sérum Dermite : deux textures pour deux besoins cutanés

La Lotion Dermite Estivale

Une solution biphase douce et fraiche qui permet à ses actifs apaisants de pénétrer rapidement la peau du cheval pour soulager les démangeaisons. Sa formulation à base d’huile de neem et de calendula apporte un confort quasi immédiat tout en favorisant la reparation de la peau et la repousse des crins. Elle s’intègre particulièrement bien dans une routine lorsque les réactions allergiques sont légères sur tout le corps du cheval ou intense sur les zones de crins (criniere, toupet, queue) car sa texture permet une pénétration rapide des actifs au travers des crins.

Le Sérum Dermite Estivale

Lorsque les zones ont besoin d’une phase lipidique plus riche, je privilégie le Sérum Dermite Estivale. Il associe notamment neem, calendula et ricin. Cette approche vise à accompagner la souplesse et le confort d’une peau mise à rude épreuve tout en favorisant sa réparation. Le sérum est une solution adaptée aux dommages causés par la dermite à l’intérieur des oreilles, sur les zones de peau fine ou sur des atteintes précises du cheval.

Le choix entre Lotion et Sérum n’est donc pas uniquement une question de préférence de texture : il dépend de l’état cutané observé au moment du conseil et de la zone touchée par la Dermite.

4. Lorsque la peau a déjà été fortement fragilisée : Booster Cicatrisant

Lorsque le cheval a des zones de peau à vif, je ne raisonne plus seulement en termes de « dermite », mais en fonction de l’état de la zone. Le Booster Cicatrisant est un sérum concentré associant notamment baobab, nigelle, calendula et karité.

Dans cette routine, il n’a pas vocation à traiter l’allergie. Je l’utilise dans les cas d’urgence pour accompagner la réparation de la peau et prendre soin des zones cutanées très fragilisées.

On ne traite pas une allergie avec un cosmétique. On peut en revanche prendre très au sérieux l’état de la peau qui la subit.

5. Et autour des yeux ? Eau de fleurs – L’Hydrolat

Le contour des yeux peut lui aussi devenir sensible pendant les périodes d’activité importante des insectes. Sur cette zone externe, je privilégie une approche douce et fraiche. Mon Eau de fleurs associe notamment  camomille et bleuet, deux ingrédients reconnus pour leurs multiples bienfaits pour les yeux.

Un œil rouge, douloureux, fermé, présentant un écoulement inhabituel ou une suspicion d’atteinte cornéenne nécessite en revanche un avis vétérinaire rapide.

Faut-il agir « de l’intérieur » ?

Je préfère être très précise sur ce sujet. Une ration équilibrée, un fourrage de qualité, une hydratation suffisante et des apports nutritionnels adaptés sont importants pour l’état général, la peau et le poil. Mais les données scientifiques actuelles ne permettent pas de présenter une stratégie alimentaire particulière comme un traitement démontré de la DERE.

Le consensus international précise notamment que, si les aliments peuvent déclencher certaines urticaires, leur rôle dans les dermatites prurigineuses du cheval reste inconnu. Je distingue donc volontairement le soutien nutritionnel général du cheval du traitement de son hypersensibilité aux Culicoides.

Peut-on guérir définitivement la DERE ?

Il n’existe pas, à ce jour, de solution garantissant la guérison définitive de la dermite estivale. La recherche explore néanmoins différentes pistes, notamment autour des cytokines impliquées dans le prurit et l’inflammation et de nouvelles approches d’immunothérapie.

Les extraits commerciaux de Culicoides utilisés en immunothérapie spécifique ne disposent pas actuellement d’un niveau de preuve suffisant pour être recommandés comme traitement établi. La prévention des piqûres et la prise en charge multimodale restent donc centrales.

Mon accompagnement : observer, ajuster, suivre

C’est probablement ici que mon expérience de terrain prend le plus de sens. Deux chevaux qualifiés de « dermiteux » peuvent avoir des besoins très différents : l’un commence seulement à se frotter, l’autre présente déjà des zones très sèches et épaissies, un troisième s’est abîmé la peau en quelques jours.

Avec les propriétaires comme avec les professionnels, je cherche donc à construire une routine évolutive. Je demande ce qui est observé, depuis quand, sur quelles zones, dans quel environnement et avec quelle évolution. Selon la réponse de la peau, je peux conseiller de modifier la fréquence, de changer de texture, de cibler une zone différemment ou, au contraire, de simplifier.

Ce suivi personnalisé est une part essentielle d’Equi Cosmétique : derrière chaque commande, il y a un cheval, une peau et une situation particulière. Mon objectif n’est pas que le propriétaire accumule les produits, mais qu’il comprenne pourquoi il utilise tel soin, à quel moment et ce qu’il doit observer ensuite.

Et parce que l’expertise implique aussi de connaître les limites du cosmétique, je recommande un avis vétérinaire dès que l’intensité du prurit, la nature des lésions, une douleur, un suintement, une suspicion d’infection ou une évolution atypique le justifient.

Comment me contacter ? Envoyez moi un message privé sur Instagram / Facebook ou écrivez moi via le formulaire de contact en me joignant des photos et un descriptif de votre cheval pour que je puisse vous aider au mieux

Dermite estivale : ce qu’il faut retenir

  • La DERE est une hypersensibilité principalement dirigée contre des allergènes salivaires de Culicoides.
  • La génétique et l’environnement participent à la susceptibilité individuelle.
  • Le prurit et les frottements entretiennent un cercle qui altère progressivement la peau et les crins.
  • La réduction de l’exposition aux insectes constitue le levier préventif le mieux étayé.
  • Les soins cosmétiques ne traitent pas l’allergie, mais peuvent accompagner une peau sensible ou fragilisée selon son état.
  • L’anticipation et le suivi régulier sont plus cohérents qu’une intervention uniquement lorsque les lésions sont déjà installées.
  • Une atteinte importante, douloureuse, suintante ou atypique nécessite un avis vétérinaire.
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    Retrouvez tous mes conseils et les informations pour construire votre routine pour la Dermite Estivale de votre Cheval ICI

FAQ – Dermite estivale du cheval

La dermite estivale est-elle contagieuse ?

Non. Il s’agit d’une hypersensibilité individuelle, principalement aux allergènes présents dans la salive des Culicoides.

Pourquoi mon cheval se gratte-t-il surtout la crinière et la queue ?

Ces zones font partie des localisations fréquemment atteintes. Le prurit entraîne ensuite des frottements qui cassent les crins et peuvent altérer progressivement la peau.

Quand faut-il commencer une routine ?

Chez un cheval déjà connu pour être dermiteux, idéalement avant la période où il commence habituellement à se gratter, en parallèle des mesures destinées à réduire l’exposition aux insectes.

Lotion ou Sérum Dermite Estivale ?

La Lotion apporte une approche plus légère et facile à utiliser régulièrement. Le Sérum offre une phase lipidique plus riche lorsque la peau a davantage besoin de confort. Le choix dépend de l’état cutané.

Un soin cosmétique peut-il traiter la DERE ?

Non. La DERE est une affection allergique. Les soins Equi Cosmétique sont destinés à l’accompagnement cosmétique de la peau et des crins ; ils ne remplacent ni la prévention des piqûres ni une prise en charge vétérinaire lorsqu’elle est nécessaire.

Quand appeler le vétérinaire ?

En cas de prurit très intense, lésions étendues, douleur, suintement, suspicion d’infection, atteinte oculaire ou évolution inhabituelle ainsi que lorsque l’état du cheval se degrade et que la dermite impacte la qualité de son alimentation.

Références scientifiques

Marsella R. et al. (2023). Equine allergic skin diseases: Clinical consensus guidelines of the World Association for Veterinary Dermatology. Veterinary Dermatology, 34. DOI: 10.1111/vde.13168.

Schaffartzik A., Hamza E., Janda J., Crameri R., Marti E., Rhyner C. (2012). Equine insect bite hypersensitivity: what do we know? Veterinary Immunology and Immunopathology, 147(3–4), 113–126. DOI: 10.1016/j.vetimm.2012.03.017.

Cvitas I. et al. (2020). Investigating the epithelial barrier and immune signatures in the pathogenesis of equine insect bite hypersensitivity. PLoS ONE, 15. Étude transcriptomique sur la barrière épithéliale et les signatures immunitaires.

Revue clinique (2023). Insect Bite Hypersensitivity in Horses: Causes, Diagnosis, Scoring and New Therapies. Synthèse des mécanismes immunitaires et des pistes thérapeutiques.

Revue narrative (2025). Understanding Insect Bite Hypersensitivity in Horses: A Narrative Review for Clinical Practice. Allergies, 5(3), 31.

 

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